déc
05

Photo : Camille Dubois-Crôteau

L’arrivée de décembre signifie que tout le monde commence à penser aux Fêtes, et les hommes de partout qui s’étaient laissé pousser une moustache affichent maintenant une lèvre supérieure sans poil. Ce n’est pas le cas pour Chris Bisson, Sean Fitzpatrick, Berry Frazer, Jonathan Holtby et Sylvain Lavoie du département de Marketing du CNA qui ont conservé leur look Movember quelques jours de plus afin d’amasser des dollars supplémentaires.

Ces messieurs ont organisé, vendredi, dans un dernier effort Movember, un dîner-pizza qui leur a permis d’amasser plus de 400 $ en une heure à peine. Cette somme a fait grimper leur somme recueillie à plus de 2000 $, ce qui constitue plus du double de leur objectif initial de 1000 $.

Et maintenant que novembre est terminé, ils pourront se remettre à se raser à nouveau !

Merci à vous tous de votre appui et de vos dons aux MMMs, vous avez aidé une super cause. N’oubliez pas qu’il est toujours possible de donner directement sur le SITE MOVEMBER.

 

déc
05

Photo : Camille Dubois-Crôteau

La fin de novembre est arrivée. Durant tout le mois, plusieurs hommes se sont laissé pousser la moustache dans différents formats afin de supporter la cause. Tout le monde a remarqué ces moustaches ; certaines personnes en ont ri, d’autres n’ont pas été capables de ne pas dévisager les MOs. Ici ce sont Fazer Berry, Chris Bisson, Sean Fitzpatrick, Jonathan Holtby et Sylvain Lavoie, du département de Marketing du CNA, ainsi que Fernand Déry, directeur administratif du Théâtre français, qui ont rasé leur lèvre supérieure pour la dernière fois le 1er novembre. À l’approche de la fin de ce défi pileux, nous leur avons demandé ce qui fut pour eux la meilleure chose, ainsi que la plus difficile chose entourant la pousse de leur moustache.

Quelle fut la meilleure chose entourant la pousse de votre moustache ?

Frazer :
On me regarde davantage lorsque je promène au CNA ou en public. Un certain mystère semble entourer les hommes portant une moustache.

Chris :
Vous avez l’air d’un vrai homme pendant un mois !

Sean :
C’est d’entendre ce que les gens en pensent, ce qui va souvent d’un extrême (« c’est joli, garde-la ! ») à l’autre (« c’est vraiment horrible ! »). Il y a aussi cette question qui est revenue sans cesse : « Est-ce ton look habituel ou c’est pour Movember ?)

Jonathan :
Que les gens vous en parlent. Vous pouvez parler avec les autres moustachus. Votre famille vous taquine, vos amis et votre partenaire vous disent qu’ils adorent ou qu’ils détestent. Les étrangers vous regardent d’un air amusé. Tout le monde aime parler de moustaches, parler de Movember, et dire à quel point c’est formidable et, honnêtement, ridicule ! Movember est une initiative incroyable pour sensibiliser les gens au sujet de la santé masculine, et la meilleure chose avec la pousse d’une Mo’ est de faire partie du projet.

Sylvain :
Avoir l’impression que l’Halloween dure tout un mois : il est possible d’effrayer les enfants avec ce costume facial, ou de devenir un véritable « eye candy ». Dans un cas comme dans l’autre, c’est agréable de se dire que c’est pour une bonne cause.

Quelle est la chose la plus difficile qui est venue avec la pousse de votre moustache ?

Frazer :
Le refus de ma femme et de ma fille d’embrasser un gars avec une moustache… parce qu’apparemment, ça pique. Mais puisque c’est pour une bonne cause, elles s’y sont faites.

Chris :
Être à la hauteur sa moustache et de se comporter en vrai homme pendant tout un mois !

Sean :
Je serais tenté de dire la démangeaison, mais aussi le fait qu’une collègue m’a comparé à Yosemite Sam !

Jonathan :
C’est de trouver le bon style ! Ce ne sont pas tous les styles qui vont avec votre visage. J’ai ainsi dû me résoudre à ne jamais être en mesure de recourber les extrémités de ma moustache machiavélique, hélas…

Sylvain :
Chaque fois que vous approchez un verre de votre breuvage préféré de vos lèvres, la première chose que vous sentez est le picotement entre le verre et vos lèvres. Même chose lorsque vous embrassez quelqu’un. La moustache fait en sorte que les gestes les plus doux deviennent extrêmement rugueux. Épouvantable…

Merci à vous tous de votre appui, aussi de faire circuler ceci à quiconque voudrait contribuer à la super cause des MMMs. Les dons peuvent être versés directement sur le SITE MOVEMBER. N’oubliez pas qu’il est encore temps de donner !

déc
01

Cette année à Ottawa, le Pennsylvania Ballet apportera un peu plus de magie aux Fêtes de fin d’année lorsqu’il fera ses débuts au CNA avec son célèbre spectacle – Le Casse-Noisette de George Balanchine MC. Cette spectaculaire production fait appel à l’art passionné et à la virtuosité technique de la compagnie de réputation mondiale, à de somptueux décors et costumes produits par son célèbre département de design, ainsi qu’au talent de dizaines de jeunes danseurs et danseuses d’Ottawa invités sur scène par le Pennsylvania Ballet. Cependant, l’élément le plus brillant de la production, surtout pour les fervents amateurs de cette tradition du temps des Fêtes, sera la singulière chorégraphie, lumineuse et éclatante, de George Balanchine.

Salué comme le fondateur du ballet aux États-Unis, George Balanchine est né à Saint-Pétersbourg, en Russie, d’un père géorgien et d’une mère russe. À sa naissance, il portait le nom de Giorgi Balanchivadze. À neuf ans, Balanchine découvre le ballet tout à fait par hasard lorsqu’on lui demande de danser à une audition où il avait accompagné sa sœur. En 1924, lors d’une tournée en Allemagne avec une troupe de danseurs soviétiques, il parvint à faire défection et à s’enfuir à Paris. La chance sourit à nouveau à Balanchine lorsqu’il fut présenté au célèbre imprésario Serge Diaghilev qui l’invita à devenir le chorégraphe de la troupe nouvellement constituée des Ballets Russes. Il travaillera près d’une décennie avec cette compagnie, créant des œuvres et élaborant le style néoclassique qui a fait sa renommée, avant de s’installer aux États-Unis en 1933 et de fonder la School of American Ballet (et plus tard l’American Ballet et le New York City Ballet). Jusqu’à sa mort en 1983, il demeurera un prodigieux créateur dans le domaine de la danse et continuera à influencer la culture.

Par ses chorégraphies et sa formulation du style néoclassique, Balanchine a transformé la perception du ballet dans le monde. Rejetant le mime et la dramatisation qui caractérisaient jusque-là les ballets narratifs russes, Balanchine a utilisé le vocabulaire traditionnel du ballet pour développer une forme d’expression moins rigide et confinée. Dans son style chorégraphique, le public a découvert une élongation des lignes sans précédent dans les autres ballets, un abandon de l’espacement symétrique exigé dans les styles antérieurs, et l’introduction de tempos extrêmes et de prouesses techniques, éléments entièrement nouveaux dans cette forme d’art. On peut affirmer hors de tout doute que les innovations apportées par Balanchine au ballet ont eu un impact direct et ont influencé depuis tous les créateurs du milieu de la danse.

Le Casse-Noisette de George Balanchine MC, chorégraphié en 1954 pour le New York City Ballet, est un exemple éblouissant, ludique et probant de l’héritage chorégraphique que nous a laissé Balanchine.

Les amateurs de danse peuvent avoir un aperçu du spectacle et écouter les propos de Ian Hussey, premier danseur du Pennsylvania Ballet, en cliquant sur le lien ci-joint.

http://www.youtube.com/watch?v=fn4c5ylWmes&feature=player_embedded

Le Pennsylvania Ballet présente Le Casse-Noisette de George Balanchine MC, du 1er au 4 décembre 2011 à 19 heures, et les 3 et 4 décembre 2011 à 13 h 30. On peut trouver ci-joint tous les détails sur le spectacle et des renseignements pour l’achat des billets.

nov
18

Les Magnifiques Moustaches du Marketing du Centre national des Arts croissent avec le succès de l’initiative Movember alors qu’on amorce la seconde moitié de novembre.

Depuis les dernières semaines vous avez probablement remarqué que plusieurs hommes arborent différents styles de pilosité labiale afin de contribuer au projet Movember. Parmi eux, Chris Bisson, Sylvain Lavoie, Jonathan Holtby, Sean Fitzpatrick, Frazer Berry et Fernand Déry du Marketing et du Théâtre français du NAC se sont rasés le dessous du nez pour la dernière fois au début novembre ; comme nous venons d’amorcer la seconde moitié du projet, il nous a semblé que le moment était opportun de vous montrer le progrès.

Voici de quoi ils ont maintenant l’air :

 

Chris, Fernand, Frazer

 

Sean, Syvlain, Jon

Tous les ans, en novembre, Movember fait surgir des moustaches sur des milliers de visages masculins, au Canada et ailleurs dans le monde. Grâce à leur « Mo », ces hommes recueillent des sommes indispensables à la santé masculine, en particulier pour le cancer de la prostate, et sensibilisent ainsi la population à cette problématique. L’objectif des MMM est de recueillir, en tant qu’équipe, la somme de 1000 $.

Merci de votre appui. Veuillez d’ailleurs faire circuler ce courriel à quiconque voudrait encourager les MMM. Les dons peuvent être versés directement sur le site Internet de Movember à l’adresse suivante : https://www.movember.com/ca/register/details/team_id/235390

nov
18

Chaque année au mois de septembre, le Toronto International Film Festival (TIFF) attire les comédiens, les réalisateurs et les cinéastes les plus célèbres et les mieux rémunérés du monde pour 10 jours de projection de superproductions cinématographiques, de galas prestigieux et d’une fête du cinéma qui s’empare de toute la ville.

Un des films les plus attendus au festival de cette année était Pina, un documentaire en 3D sur la danse signé par Wim Wenders, dans lequel le réalisateur tente de saisir l’atmosphère brillamment inventive des chorégraphies créées par la légendaire Pina Bausch et sa célèbre compagnie, Tanztheater Wuppertal. Pour y parvenir, Wenders a filmé des extraits de nombreuses œuvres comptant parmi les plus célèbres de la prolifique pionnière de la danse moderne, en plein air dans les rues et les parcs de la ville de Wuppertal, en Allemagne, afin de capter la tension dramatique et la puissance de son saisissant répertoire.

Voici ce qu’écrit Piers Handling, le responsable de la programmation du TIFF, dans ses notes de présentation :

« Ce film a failli ne jamais exister. Peu de temps avant le tournage qui devait débuter en 2009, le sujet même du documentaire, la chorégraphe et artiste de génie Pina Bausch, est morte subitement, quelques jours après que l’on eut découvert qu’elle était atteinte du cancer. Wenders, qui est lui-même un véritable virtuose à sa manière et un des plus célèbres cinéastes allemands de l’après-guerre, avait presque abandonné son projet lorsque la magnifique troupe de danse de Pina Bausch décida de ne pas baisser les bras. C’est ainsi que Wenders se mit à la tâche et produisit ce magnifique hommage en 3D.

[...] Wenders filme les danseurs en plein air, dans les rues et les parcs de Wuppertal —où est établi le Tanztheater Wuppertal, la compagnie de Pina Bausch— qui servent ainsi de toiles de fond à quelques unes des productions les plus connues de la chorégraphe.

La joie pure, l’abandon et la présence physique des chorégraphies de Bausch sont ici clairement illustrées et Wenders a su parfaitement capter l’essence de son travail. »

Regardez un extrait de ce film remarquable en cliquant ici pour voir la bande-annonce.

Les amateurs d’Ottawa auront l’occasion de voir le film le 22 novembre au cinéma Empire du Centre Rideau. Billets et renseignements

Cependant, mieux encore qu’un film en 3D, vous pouvez assister à une des deux représentations de Danzón que donnera le Tanztheater Wuppertal Pina Bausch en exclusivité canadienne au Centre national des Arts. (Cliquer ici pour les détails)

nov
07

Frazer, Chris, Sean, Sylvain, Jonathan. Photo: Camille Dubois-Crôteau

 

Maintenant que les citrouilles ont été dévorées, il est temps de passer aux choses sérieuses : les Magnifiques Moustaches du Marketing du Centre national des Arts cesseront de se raser pour la cause Movember !

Frazer Berry, Chris Bisson, Sean Fitzpatrick, Jonathan Holtby et Sylvain Lavoie, tous du département de Marketing du CNA, se sont rasé le dessous du nez, hier, pour la dernière fois de novembre afin de commencer à arborer une moustache, prouesse pileuse en croissance qui leur permettra de recueillir des fonds qu’ils verseront ensuite au projet Movember.

Tous les ans, en novembre, Movember fait surgir des moustaches sur des milliers de visages masculins, au Canada et ailleurs dans le monde. Grâce à leur « Mo », ces hommes recueillent des sommes indispensables à la santé masculine, en particulier pour le cancer de la prostate, et sensibilisent ainsi la population à cette problématique. L’objectif des MMM est de recueillir, en tant qu’équipe, la somme de 1000 $.

Les MMM publieront chaque semaine, sur le blogue du CNA, des mises à jour de leur histoire et des photos afin de partager l’évolution de leur collecte de fonds… et de leur moustache ! D’ailleurs, quelle forme prendra celle-ci : naturelle ? en guidon ? au crayon ? telle celle d’un morse ? à la Fu Manchu ? Vous le saurez en lisant ce blogue !

Frazer, Chris, Sean, Sylvain, Jonathan. Photo: Camille Dubois-Crôteau

 

Merci de votre appui. Veuillez d’ailleurs faire circuler ce courriel à quiconque voudrait encourager les MMM. Les dons peuvent être versés directement sur le site Internet de Movember à l’adresse suivante : http://ca.movember.com/mospace/1202470

oct
23

Photo : Peter Hallward

Le premier solo intégral de Colin Dunne, Out of Time, est une pièce hardie, inimitable, qui tient à la fois de l’hommage sans complaisance à la danse traditionnelle irlandaise et du débat sur ce qui constitue la nature même d’une forme ancrée dans la tradition. Sujet vaste et complexe mais, à maints égards, toute la vie de ce danseur hors normes l’a préparé à entamer un tel dialogue.

Né à Birmingham, en Angleterre, de parents irlandais, Colin Dunne a commencé à danser des claquettes peu après avoir appris à marcher – dès l’âge de trois ans. À neuf ans, il remportait son premier titre de champion du monde et devenait le premier danseur à décrocher, la même année, le titre mondial ainsi que les titres de champion d’Angleterre et champion d’Irlande. À dix-neuf ans,  il est devenu le plus jeune lauréat de l’histoire du prix Irish Post, décerné en hommage à ses réalisations exceptionnelles en danse irlandaise. Quand il s’est retiré de la compétition, à vingt-deux ans, son palmarès comportait neuf titres de champion du monde, onze de champion de Grande-Bretagne, neuf de champion d’Irlande et huit de champion d’Angleterre.

Ayant obtenu un diplôme universitaire en économie, il a entrepris un stage en comptabilité, mais il n’a pas tardé à dévier de cette voie. Le jour même où il a reçu le titre officiel de comptable agréé, il a démissionné pour entreprendre une tournée d’un mois au Canada avec The Chieftains, et il n’a cessé d’œuvrer comme danseur depuis. Son incroyable carrière l’a amené à parcourir le monde, partageant la scène avec des artistes-phares comme Jean Butler, Maria Pages et Savion Glover. Colin Dunne est surtout connu des auditoires nord-américains pour avoir tenu, pendant trois ans, le premier rôle masculin dans Riverdance – ayant pris la relève de Michael Flatley en 1995.

Mû par sa profonde fascination pour la danse et le mouvement, il n’a pas tardé à retourner aux études – à l’Université de Limerick, en Irlande, où il a obtenu sa maîtrise en danse. Cette expérience a ensuite nourri différents projets et collaborations en danse contemporaine et l’ont amené, de fil en aiguille, à jeter un regard neuf, sur un plan à la fois intellectuel et personnel, sur son enracinement dans la danse traditionnelle irlandaise du point de vue d’un artiste contemporain.

Vous pouvez voir un extrait d’Out of Time – le résultat multimédias, audacieux et inspirant de son exploration du passé et du présent, en cliquant sur le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?gl=GB&hl=en-GB&v=GnBdxF5xRbc

Vous trouverez tous les détails sur ce spectacle dans le site Web du CNA.

oct
14

Le Ballet de Guangzhou est relativement nouveau dans l’univers du ballet classique, mais il n’a pas tardé à s’établir sur la scène mondiale comme une compagnie à surveiller. Alliant le meilleur du ballet classique occidental aux traditions chinoises, cette compagnie primée est tout particulièrement renommée pour la technique sans failles et les qualités athlétiques remarquables de ses danseurs. 

Les auditoires occidentaux ont obtenu une rare occasion de découvrir la formation reçue par les brillants artistes du Ballet de Guangzhou quand David Wilcox, du Long Beach Ballet, a emmené un groupe de jeunes élèves de ballet des États-Unis en Chine, pour y étudier et pour s’y produire. Tout au long du voyage, M. Wilcox a tenu un blogue dans lequel il offrait de fascinantes descriptions de tous les aspects de cette aventure, depuis l’intense formation que recevaient les élèves jusqu’aux installations où ils logeaient :

 

Le Ballet de Guangzhou occupe un complexe qui comprend 16 studios, une cafétéria, un petit magasin d’alimentation, une boutique d’articles de ballet, un atelier de confection de pointes, des ateliers de décors, un atelier de costumes, des salles de classe, et les appartements où vivent tant les élèves que les jardiniers, les cuisiniers, les danseurs et les membres de l’équipe de direction.  

Sur la façon dont s’amorce la formation des jeunes danseurs à l’école :

L’école de la compagnie est un pensionnat au plein sens du terme accueillant des élèves de 10 ans et plus. C’est la norme pour les écoles de ballet régies part l’État. Les meilleurs sont choisis dans tout le pays et passent ensuite jusqu’à huit ans à s’entraîner tous les jours en plus de suivre le programme scolaire régulier. 

Sur l’expérience d’observer cette remarquable jeune compagnie en répétition :

Dans toutes mes années d’expérience en enseignement, je n’ai rien vu de plus efficace et inspirant pour éduquer un élève de ballet que de l’emmener travailler pendant une semaine avec le Ballet de Guangzhou!

Le blogue de voyage du Long Beach Ballet, qui relate en détail les 24 jours que ces jeunes danseurs ont passés en Chine, peut être consulté intégralement (en anglais seulement) en cliquant ici. 

Le Ballet de Guangzhou présentera Retour par une nuit de neige le 15 octobre 2011 à 20 h à la salle Southam. Pour tous les détails, cliquez ici.

sept
30

Photo : Koen Broos

Chorégraphe flamand d’ascendance marocaine, Sidi Larbi Cherkaoui  n’a pas mis de temps à s’imposer parmi les chorégraphes les plus recherchés du monde de la danse contemporaine. Sa jeune compagnie, Eastman, une traduction littérale, de l’arabe vers l’anglais, du nom Cherkaoui (« Homme de l’Est »), a été fondée en janvier 2010, mais ses origines remontent bien plus loin. Rien n’est plus représentatif de la gestation de la compagnie, peut-être, que le triptyque que le chorégraphe a achevé récemment; sa trilogie épique de pièces de danse-théâtre, axée sur une quête de l’identité et du divin.

La première des trois pièces qui composent ce triptyque, Foi, a été créée au CNA en 2003. Dans cette œuvre, un groupe de protagonistes des plus singuliers s’éveillent dans un lieu triangulaire, post-11 septembre et, prenant conscience qu’ils ont survécu à un désastre, tentent désespérément de s’évader de cet endroit sans issue. Leurs efforts, orientés et manipulés par des êtres invisibles, intangibles, qui s’apparentent à des anges, restent vains, des catastrophes subséquentes s’abattant sur eux chaque fois qu’ils se croient enfin à l’abri. Les luttes des personnages et le thème sous-jacent d’une bataille sociopolitique en cours découlent d’une simple et unique question : En quoi croyez-vous?

En 2007, M. Cherkaoui a créé la deuxième pièce de la trilogie, Myth, à Anvers, en Belgique. Avec pour cadre un spacieux purgatoire qui ressemble à une bibliothèque, Myth substitue aux combats sociopolitiques de Foi des luttes d’une nature plus psychologique. Dans un dédale coloré de trappes et de parois labyrinthiques, un groupe de personnages attend patiemment que s’ouvre une porte gigantesque qui les sépare de la liberté. Les guides angéliques de Foi ont disparu, cédant le pas à des ombres qui se tamponnent et entrent en conflit avec les protagonistes qui attendent.

Quatre mois après la fondation d’Eastman, soit en avril 2010 à La Monnaie, à Bruxelles, cette histoire complexe et universelle trouvait sa conclusion avec Babel (words), œuvre créée en collaboration avec le co-chorégraphe Damien Jalet et le célèbre artiste visuel Antony Gormley. La pièce commence au moment précis de la Genèse où Dieu punit de leur orgueil les bâtisseurs de la tour, fractionnant leur langage en des langues multiples pour briser l’homogénéité de leurs rangs. À partir de cette prémisse, treize danseurs et cinq musiciens représentant treize pays tissent une tapisserie très élaborée alliant mouvement, musique, poésie et théâtre, alors que les personnages se démènent pour mettre en évidence la possibilité de l’harmonie dans un monde plongé dans le chaos.

Allez jeter un coup d’œil à cette vidéo de deux minutes tirée du film Rêves de Babel, réalisé par Don Kent. Ce fragment fascinant vous offrira un aperçu du génie créateur de Sidi Larbi Cherkaoui.

Babel (words) est à l’affiche au Théâtre du CNA les 5 et 6 octobre 2011. Pour plus de détails sur cette présentation, consultez le site Web du CNA à l’adresse http://www2.nac-cna.ca/fr/dance/event/615.

sept
23

Avez-vous déjà eu envie de vous promener dans les couloirs consacrés des coulisses du CNA?

Avez-vous déjà voulu chanter dans un groupe rock?

Avez-vous déjà voulu apprendre à danser la bachata?

…à vous servir d’une console d’éclairages de scène?

…de chanter dans un chœur?

Sachez que vous pouvez faire tout cela et bien plus encore dimanche prochain au CNA, dans le cadre de la Fête de la culture, cette célébration qui célèbre les arts + la culture d’un océan à l’autre. Et c’est GRATUIT!

Rendez-vous au CNA le dimanche 2 octobre, entre 10 h et 16 h : vous y découvrez de nombreuses activités amusantes et interactives conçues pour vous faire vivre une expérience artistique inoubliable!

Consultez la liste complète et détaillée des événements.

Vous avez des tout-petits? Voici quelques activités extraordinaires destinées aux enfants :

Dorémiville
Activités touche-à-tout avec des instruments de musique de toutes sortes.
13 h à 16 h
Âge : 5 ans et plus

Atelier de théâtre : Voyager dans l’espace-temps
Cet atelier (en français) vise à donner aux enfants une ouverture sur l’univers du théâtre. Ce sera un lieu d’apprentissage où l’enfant pourra découvrir le jeu d’acteur en toute simplicité au travers d’une exploration des concepts de base du théâtre (le temps et l’espace). L’enfant mettra en application l’intelligence de son corps et de sa voix.
13 h 30, 14 h 30 et 15 h 30
Âge : 6-10 ans
*en français

La plupart des activités sont bilingues et conviennent à tous les groupes d’âge. Vérifiez néanmoins pour vous en assurer.

Nous espérons vous retrouver au CNA dimanche prochain, le 2 octobre, pour célébrer la Fête de la culture!

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